Bulletin mensuel N° 229
- octobre 2009
Local de réunion : Salle Antoine-Verchère
- Meyrin-Village
Correspondance : Case postale
294 - 1217 Meyrin 1
CCP 12-14037-0
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Le Comité a le plaisir
de vous convier à son
Repas annuel
qui aura lieu le
MARDI 13 OCTOBRE 2009
à 19 heures au
Restaurant « AVIATION »
VERNIER
(en bordure de la route de Meyrin, entrée par le chemin des Coquelicots)
Complément d’informations
L’entrecôte « Caravelle », prévue dans le menu,
passera de
120 gr à 180 gr pour le menu à CHF 30.- et de
180 gr à 260 gr pour le menu à CHF 40.- et ceci
Sans supplément de prix !
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SOMMAIRE
| Informations générales |
|
|
| Démission |
| • Mots croisés « Les
barques du Léman» |
Grille
N° 1
|
| Réponses,
classements, commentaires |
Grille
N° 2
|
• Jeu
de vacances : Réponses
|
Le
coin de la philatélie
|
| Toulon-Algérie
par Hongkong |
| Connaissez-vous l’« Ingrie» |
| Histoire de la philatélie |
| Avant l’introduction
du timbre-poste (V) |
| Manifestations philatéliques |
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Informations générales
Admissions
Lors de l’assemblée du 8 septembre 2009, nous avons eu le plaisir
d’enregistrer deux nouveaux membres au sein de notre société :
Monsieur Serge BOUVIER et Monsieur
Hermann WIDMER
Nous souhaitons à tous deux une cordiale bienvenue.
Monsieur Herman Widmer n’est pas un inconnu. Il est président
de la société Les Amis du Timbre de Nyon. Nous
avions déjà apprécié sa première
conférence en 1991, puis 3 autres en 2007, 2008 et 2009.
La dernière avait pour thème « Les produits
spéciaux » fabriqués par la Poste suisse.
Il a présenté sa collection sur l’«Aviation » à PhilAero ’09
et c’est spontanément qu’il a offert son aide à cette
grande manifestation.
Démission
Monsieur Jean-Claude Cailliez est entré dans
notre club en décembre 2007 parce qu’il faisait
partie du Comité d’organisation de PhilAero ’09.
Il a fait le lien entre le CO et l’Aéro-Club de
Genève. Il nous avait clairement averti qu’il
quitterait le club après la manifestation, ayant d’autres
occupations que la philatélie.
L’assemblée a accepté ces admissions et
démission à l’unanimité.
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PROCHAINE SOIRÉE D’ÉCHANGES
!
Mardi 27 OCTOBRE 2009
SOYEZ LES BIENVENU(E)S
Ventes – Achats – Conseils – Bibliothèque
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PROCHAINE EXPOSITION-BOURSE
du CPM
Samedi 28 novembre 2009
Timbres et cartes postales
Salle Antoine-Verchère
- Route Meyrin 297 - Meyrin-Village - De 9 à 16h non
stop
NOUVEAUTÉS !!!
Tenue par le Comité, une table sera réservée pour la vente
de matériels philatéliques. Les membres peuvent remettre ce dit
matériel lors des réunions à notre local jusqu’au 24
NOVEMBRE dernier délai (dernière réunion avant
la bourse).
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Concours « Les barques du Léman » :
Concours Grille N° 1

Commentaires…
Onze passagers ont déjà embarqué pour cette aventure sur « Les
barques du Léman ». C’est magnifique !
Le capitaine attend encore des volontaires. La place ne manque pas sur le pont.
Pour les retardataires, n’hésitez pas de monter à bord
pour les prochaines étapes. Le bateau doit encore accoster dans trois
débarcadères…
Le Comité a prévu suffisamment de bouées (sous-entendu
de prix) pour tous les candidats arrivant à bon port.
Bernard Vouillamoz
. . . Les Pierres du Niton (N° 2 horizontal)
On parle couramment des Pierres du Niton, ce sont leurs noms officiels au Service
du cadastre, mais seule l’une d'entre elles, la plus éloignée
de la rive, est la Pierre du Niton. Elle a connue trois orthographes successives
: Neyton, Neiton et Niton.
En 1820, lorsque Guillaume-Henri Dufour mesure le niveau du lac, il choisit
pour sa stabilité la Pierre du Neiton qui deviendra le Repère
Pierre du Niton (RPN). L’altitude est fixée à 373,60 m
au-dessus du niveau de la mer, après correction (1902).
Le nom de Dyolin (dieu du vent) pour la seconde pierre était connu de
Guillaume-Henri Dufour.
Les blocs erratiques en granit du Niton et du Dyolin ont été déposé, à la
fin de la glaciation du Würm, vers moins 15 000 av. J.-C., là où la
rade de Genève prendra forme des milliers d'années plus tard.
Vers 1000 av. J.-C., à la période du bronze final, le Léman
est si bas (368 m au-dessus du niveau de la mer) que le Rhône est réduit à sa
plus simple expression à l'émissaire. Il s'écoule à peine.
Le banc de travers n'est plus immergé, il est occupé par l’homme
qui construit des maisons palaffites. Les pierres sont à 500 m environ
de la station lacustre des Eaux-Vives (relevé Blondel 1921), et sont
accessibles à pied.
Vers 800 av. J.-C. le niveau du lac remonte, les pierres retrouvent le Léman.
Au cours des siècles, les peuplades se succèdent et se croisent
: Allobroges, Romains, Helvètes, Burgondes, etc.
Une des pierres est appelée « Ara Neptuni » (l'autel de
Neptune, dieu des eaux). Un amalgame entre Neiton et Neptune est possible avec
l'arrivée des divinités romaines. Cet amalgame encore en vigueur,
la pierre du Dyolin est parfois désignée sous le nom de Neptune.
En 1660, probablement lors d'une sécheresse, des fouilles
au pied de la pierre du Dyolin mettent à jour deux haches
de bronze datées de 1500 av. J.-C., ainsi qu'un couteau.
En 1881, Hippolyte-Jean Gosse publie les premiers relevés de l'occu-pation
lacustre de la rade au banc de travers suite à l'abaissement du niveau
du lac.
Suite à une sécheresse exceptionnelle durant l’hiver 1920-1921,
le Léman atteint son niveau le plus bas pendant 5 jours (du 1er au 5
mai 1921), depuis sa régulation à 370,85 m. L'archéologue
cantonal Louis Blondel fait à son tour un relevé des stations
lacustres du banc de travers.
1921, devait être la dernière année où l'on pouvait
s'approcher à pied de la pierre du Dyolin sans trop se mouiller. Il
y avait 85 cm d'eau dans la rade. La CGN embarquait au quai de Cologny jusqu'en
juin 1921.

L'étymologie exacte de Niton ainsi que
l'usage des pierres est un mystère qui nourrira encore
les aspirations des uns et des autres dans les années à venir.
Patrick Flury
Pourquoi a-t-on orthographié,
volontairement, le mot « Meyllerie » ?
Parce que c’est la contraction des deux
lieux :
Meyrin : Siège de notre club
Meillerie : Port aux barques et des carrières
Meyllerie
Concours Grille N° 2

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Jeu de vacances
Réponses :
Ce ne sont que 3 membres (vous avez bien lu 3 !) qui
ont participé à ce jeu. Aucun d’entre eux n’a découvert
les 7 différences bien visibles. Par contre, les petits futés
en ont trouvés d’autres ! Que ceux qui ont joué le jeu
soient remerciés.

Voici les 7 différences :
1. Le drapeau est tendu par le vent.
2. La croix du drapeau suisse est visible.
3. La partie blanche du drapeau est plus grande.
4. Un 2e fanion a été placé sur l’une des barques.
5. La risée est bien visible sur l’eau.
6. Les grandes barques ont hissé leur voile.
7. A l’horizon, la montagne est prolongée jusqu’aux barques.
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Le coin de la philatélie
Toulon-Algérie par Hong Kong
Un trajet particulièrement mouvementé pour cette lettre, envoyée
de Toulon-sur-Mer le 2 mars 1940, durant la Seconde guerre mondiale.
Les combats n’ont pas encore commencé mais le courrier est déjà soumis
aux contrôles militaires. Adressé par un civil à un autre
civil, le pli a probablement été acheminé par les Postes
aux armées française et anglaise.
Comment expliquer sinon ce crochet – cette immense boucle – par
Hong Kong et Singapour ? Cette dernière était alors colonie anglaise,
surnommée le Gibraltar de l’Extrême-Orient, en raison de
son importance stratégique, navale et aérienne.
A Hong Kong, le pli a reçu un cachet de censure au recto et un cachet à date
(29 mars 1940) au verso. A Singapour, une marque d’acheminement.
Dans son long périple vers Philippeville (ancien nom de Skikda, en Algérie),
il a été ouvert deux fois, par la censure française et
britannique. Avant d’être ouvert par son destinataire…
Source : Timbroscopie, juin 1990
Connaissez-vous l’« Ingrie » ?
Voilà un territoire, très certainement inconnu de beaucoup de
personnes et que l’on peut évoquer grâce à la philatélie.
L’Ingrie est une région située entre le golfe de Finlande
et le lac Ladoga. Elle fut disputée par la Suède, la Finlande
et la Russie tout particulièrement.
Prise par la Suède en 1617, conquise par Pierre le Grand en 1702 (qui
y fit construire Saint-Pétersbourg), l’Ingrie est annexée à la
Russie à la faveur du traité de Nystad en 1721.
La population fut hostile à la révolution bolchévique
et l’Ingrie déclara plus tard son indépendance, forte du
soutien de la Finlande. L’autonomie fut de courte durée – puisque
l’Ingrie sera réintégrée à la Russie en 1921– mais
suffisante pour que des timbres soient émis en 1920.
En 1927, l’Ingrie est renommée province de Leningrad.
Source : Timbres Magazine, 2007

Histoire de la philatélie
Avant l’introduction du timbre-poste
(V)
(Voir précédents articles dans les bulletins Nos 212, 215, 217
et 220)
La poste en Grande-Bretagne
Le premier service postal à taxes fixes date de 1635. Le paiement anticipé étaient
facultatif dès le début, mais jusqu’en 1840, il était
habituel en Grande-Bretagne de faire payer le port par le destinataire – comme
on l’a fait du reste encore longtemps après dans d’autres
pays. Cela provient moins de l’amour-propre du destinataire de « pouvoir » payer,
selon la version généralement affichée, que des conditions
prévalant à cette époque, qui garantissaient une livraison
plus sûre des lettres si la taxe n’était pas acquittée
d’avance.
L’existence d’un bureau de poste et d’un maître de
poste fut attestée pour la première fois par un décret
du Parlement en 1657 («...there shall be one General Post Office and
one Officer styled the Postmaster General of England »). Il spécifiait
en outre « qu’il est interdit à toute autre personne d’établir
un service postal ou de s’en servir, qu’il soit pédestre, à cheval
ou par voie maritime ».
Deux ans plus tard, en 1659, John Hill (aucune parenté avec Rowland
Hill) publiait déjà une brochure « A Penny Post »,
s’étendant longuement sur l’injustice commise envers le
peuple du fait de la suppression des entreprises postales privées, à la
fois plus rapides et meilleur marché que les services postaux du Gouvernement.
Il proposait, si l’autorisation lui était accordée, d’établir
un service postal et de s’occuper du transport de lettres dans toute
l’Angleterre au prix de 1 penny, à destination de l’Ecosse
pour 2 pence, de l’Irlande pour 4 pence. L’autorisation fut refusée
d’emblée, la poste étant considérée avant
tout comme une source de revenu de l’Etat.

Titre de la brochure de John Hill, précurseur
de la taxe postale uniforme (1659).
Une tentative semblable fut attribuée relativement
peu de temps après à un certain Robert Murray et à son
successeur Dockwra dans la cité de Londres. L’entreprise
Murray/Dockwra de 1680 ne se distinguait pas seulement par l’introduction
de la Penny-poste, mais aussi par la perception du port anticipé.
Ce fut exactement ce que l’on généralisa
sous la réforme dite « Rowland Hill », pour
toute la Grande-Bretagne, cent soixante ans plus tard. Toujours
est-il que le Penny-poste de Dockwra était une entreprise
privée en violation du monopole détenu par l’Administration
générale des postes, et, comme elle fonctionnait
très bien, avec profit, on contraignit Dockwra à l’abandonner
au bout de deux ans. La réaction du public fut cependant
si prompte que l’Administration des postes se vit obligée
de la rouvrir immédiatement à son compte.
Dockwra avait si bien organisé son service postal que celui-ci servit
de modèle pour l’introduction d’autres Penny-postes.
De ce fait, une loi votée en 1765 autorisa l’établissement
de Penny-postes partout, avec l’accord de l’Administration générale
des postes.
Ainsi, en 1835, on en comptait 1035 en Angleterre, 225 en Ecosse et 197 en
Irlande.
Pour le prépaiement des lettres, l’entreprise Dockwra apposait,
avant leur expédition, un tampon triangulaire à main « Penny
Post Paid » (Penny-poste payé) avec, au centre, la lettre initiale
du bureau de poste :
L, par exemple, pour le bureau de Lyme Street, W pour
celui de Westminster. En outre, chaque pli portait une marque en forme de
cœur avec l’indication abrégée de l’heure
d’expédition : - Mor. 8 = Matin 8 ; - Af. 3 = Après-midi
3.
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Dockwra .
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Penny-poste
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1680-1682
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Lors de la reprise du service postal Dockwra
par l’Administration postale de l’Etat, le système
de paiement anticipé du port et des marques au tampon
fut maintenu et appliquéà toutes les Penny-postes
ouvertes par la suite, jusqu’à l’apparition
du timbre-poste adhésif en 1840.
(A suivre…)
Source : Editions Mondo
Prochain article :
Avant l’introduction du timbre-poste (VI)
: La poste en Grande-Bretagne (suite et fin)

Tampons de prépaiement.
Manifestations philatéliques
Et
si nous allions rendre visite aux sociétés
amies…
