. . . et naturellement
| Informations générales |
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| Démission |
| Concours « Coup
de cœur » |
| • Bibliothèque |
| Le mot du bibliothécaire |
Nouvelle
acquisition
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| • Mots croisés « Les
barques du Léman» |
| Grille
N° 3 : Réponses,classements, commentaires |
• Histoire
de la philatélie (fin)
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| Manifestations
philatéliques |
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Les membres du Comité vous
souhaitent d’excellentes Fêtes de Noël
ainsi que de très bonnes Fêtes de fin d’année.Que 2010 vous
apporte Joie, Santé et Prospérité !
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Informations générales
Un membre à l’honneur
Lors de l’exposition internationale « Italia 2009 » qui
s’est déroulée à Rome en octobre 2009, Monsieur
Hermann WIDMER
a obtenu la distinction Grand Vermeil pour sa collection
sur « La poste aérienne suisse ». Nous lui adressons nos
plus sincères félicitations et sommes fiers d’avoir un
membre qui fait honneur à notre Club.
Démission
Lors de l’Assemblée mensuelle du 10 novembre 2009, la présidente
a annoncé la démission de Monsieur Yvan LÜSCHER.
Rappel
Pas de soirée d’échanges
en décembre 2009
Concours « Coup de cœur » Résultats
Ce sont six ( ! ) membres qui ont participé à cette compétition.
Le Comité les remercie d’avoir dépensé un peu
de temps pour présenter une page sur le thème « Les ruminants ».
Les travaux ont été jugés par les membres présents
lors de l’Assemblée du 10 novembre 2009.
Chaque participant a reçu le magnifique livre « De la Philatélie
par 100 », édité par La Poste qui a été présenté dans
le bulletin, n° 230, page 7.
| résultats |
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points |
1
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Bison futé, Carmen Hischier(voir ci-contre) |
85 |
2
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Vache, Dominique Ritter |
63 |
3
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Jean-Jean, Jean-Claude Dietrich |
57 |
4
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A la vache, Christian Noir |
54 |
5
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Veloma, Bernard Vouillamoz |
51 |
6
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Plus je connais les animaux…Erdal Özkan |
26 |

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Mardi 8 DÉCEMBRE
2009
Dans le cadre des conférences et présentations
de collections
Monsieur Gérald HOILER présentera
« Collection
historique sur l’Allemagne»
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Bibliothèque
Le mot du bibliothécaire
Dès janvier 2010, un classement plus pointu des ouvrages vous sera
proposé.
Par conséquent, je vous demanderai de remettre le volume consulté sur
place exactement à son emplacement initial en tenant compte de l’étagère
et du numéro du volume.
Merci d’avance de votre étroite collaboration.
Nouvelle acquisition
Le contenu de ce volume est divisé en deux parties principales :
1. Le voyage d’Orient du « LZ 127 – Graf
Zeppelin » en 1929, caractérisé par l’introduction
d’un service postal à bord du dirigeable.
2. Le voyage d’Egypte du « LZ 127 – Graf Zeppelin » en
1931.
La première partie (154 pages), traitant
du vol de 1929, est subdivisée en quatre chapitres :
1. Présentations et détails du voyage.
2. Expédition postale et cachet.
3. Largage des sacs postaux.
4. Falsifications, catalogues et prix.
Trois chapitres forment la seconde partie (76 pages)
du livre.
Tout au long de cet ouvrage, des documents d’époque
rappellent les grands moments de ces vols.
On découvre entre autres, des cartes de
géographie permettant de visualiser le parcours emprunté par
les dirigeables, ainsi que divers documents qui ont tous un rapport
direct avec ces événements.
Sur le plan philatélique, d’innombrables
documents sont reproduits, tels qu’enveloppes, cartes postales,
oblitérations, toujours accompagnés de textes explicatifs.

230 pages, toutes en noire. Texte en allemand. Format 15 x 22.8 cm.
Réf. CPM / N° 445
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Commentaires…
Les appels lancés par SOS le mois dernier sont malheureusement restés
muets. Les trois passagers manquants ne sont pas remontés à bord.
De plus un quatrième passager s’est aussi égaré.
Ils leur restent la dernière régate pour gonfler les voiles,
c’est-à-dire pour augmenter leur capital points...
Quelquefois l’orthographe de certains mots a été interprétée
de façon fantaisiste. Un exemple, Escotte a été écrit Escaute ou
encore Escoute. Une seule orthographe a été validée.
Toutefois au vu des commentaires reçus, les passagers restés à bord
ont eu un réel plaisir à rechercher les réponses.
La dernière grille permettra certainement de départager les
ex-æquo. Bon vent à tous pour cette ultime ligne droite.
Bernard Vouillamoz
. . . Cinquième… (N° 6
horizontal)
L'apprenti, sur une barque s'appelait le cinquième, non pas du fait
qu'il était le cinquième membre de l'équipage, mais
du fait qu'il touchait le cinquième du salaire d'un bacouni.
Le tout sous l'œil du patron.
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Ci-dessus : Un des patrons de la Vaudoise.
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. . . De vers terre… (N° 3
horizontal)
De vers terre et de vers l’eau signifie bâbord et tribord sur
une barque. Ces termes sont apparus tardivement. Leurs origines sont liées
au chargement des pierres à Meillerie, où les barques regardaient
Genève, non par envie, mais par sécurité.
En effet, les carrières étant à flan de montagne et
en amont du port aux barques de Meillerie, les barques étaient chargées
le nez en direction de Genève afin de parer un coup de Vaudaire et
pouvoir rejoindre le port ou prendre le large pour se mettre à l'abri.apprenti,
Carte postale en noir/ blanc du port aux barques
de Meillerie.
. . . Radeler… (N° 6
vertical)
Le « Radeleur » radèle. Mais qu'est-ce qu'un radeleur
? Celui-ci était un préposé des compagnies de navigations
aux transferts des passagers depuis la rive au bateau.
Avant l'aménagement de débarcadères dans l'ensemble
des ports du Léman, les passagers transitaient par des barques à rames
ou des naviots.
Le radelage n'était pas sans danger. En août 1858, au large
de Nyon, l'Helvétie qui dépasse l'Aigle dans une course à l'horaire,
ne voit pas les radeleurs qui desservaient l'Aigle. Une barque est coupée
en deux, seize personnes se noyèrent.
Aujourd'hui sur les barques, le terme « navioter » est d'usage.
Patrick Flury

Histoire de la philatélie
Avant l’introduction du timbre-poste
(VI)
(Voir précédents articles dans les bulletins Nos 212, 215,
217, 220 et 229
La poste en Grande-Bretagne

Première malle-poste Bristol-Londres.
Hormis quelques petites réductions pour
les lettres à courtes distances, les taxes furent de nouveau
relevées pour couvrir le coût de la malle-poste,
introduite par Palmer en 1784.
La première circula dès le mois d’août entre Bristol
et Londres. Cela n’empêcha pas de nouvelles et de fréquentes
augmentations des taxes durant la période 1797-1812, une fois de plus
pour faire face aux dépenses causées par les guerres contre
Napoléon. Les taxes postales devinrent dès lors franchement
exorbitantes, variant pour une feuille de lettre entre 4 pence (jusqu’à 15
milles) et un shilling un penny (300-400 milles), ou davantage suivant la
longueur du transport, avec un supplément pour les lettres écrites
sur plusieurs feuilles, d’autres suppléments encore selon le
moyen de transport, etc.
Compte tenu de la grande valeur d’un penny à cette époque,
le port d’une lettre envoyée à cent milles de distance
représentait facilement le salaire journalier de l’ouvrier.
Mais la guerre et la malle-poste n’étaient pas les seules responsables
de la hausse excessive des taxes postales.
Les membres du Parlement ainsi que l’aristocratie jouissaient du privilège
de la franchise de port (non concédée par les Penny-postes)
depuis 1654.
L’expédition et le transport gratuits de leur courrier pendant
près de deux siècles représentaient une lourde charge
pour la poste. Nobles lords et députés en abusaient, faisant
cadeau de feuilles de lettre endossées de leur signature en guise
d’expéditeur, et lorsqu’ils faisaient partie du conseil
d’administration de maison de commerce, la correspondance commerciale était
expédiée sous le couvert du privilège de la franchise
de port.
C’est ainsi que, en 1974, on ne découvrit pas moins de 100 000
lettres bancaires passées de la sorte par un bureau de poste à Londres.
L’abus de la franchise se manifestait aussi dans la distribution de
journaux, transportés sans frais aux termes d’une loi de 1764
si la bande d’enveloppe portait le nom imprimé d’un membre
du Parlement. A défaut d’un « ami » au Parlement,
on fabriquait des faux.

Départ du courrier Royal de l’Hôtel
des Postes de Londres (1830).
La poste perdait chaque année des milliers
de livres sterling à cause de ces évasions. En
outre, d’innombrables concurrents illégaux lui faisaient
subir de lourdes pertes. Des particuliers transportaient et délivraient
les lettres à bien meilleur marché. Ce genre de
contrebande était pratiqué également par
des commerçants, à un échelon bien plus élevé.
Ajoutons à cela le nombre très important d’employés
dont le salaire concourait au manque à gagner du service postal. Chaque
lettre et chaque colis devait être délivré personnellement
au destinataire. Et avant d’expédier une lettre, celle-ci devait être
pesée, examinée quant aux annexes éventuelles, inscrite
sur un formulaire avec de nombreux détails selon un tarif compliqué pour
une comptabilité non moins compliquée.
Puis venait la livraison, longue et fastidieuse : il fallait frapper aux
portes, attendre, et, si aucune réponse ne se faisait entendre, revenir
pour encaisser le port, accuser les refus de payer, puis discuter du montant
de la somme demandée… Certains facteurs disparaissaient même
avec la recette !
La situation devint si tendue que le public se vit contraint de s’occuper
lui-même du problème. L’immobilité du trafic postal
dans une organisation souffrant d’artériosclérose risquait
de mener tout droit vers la catastrophe, d’autant plus que le développement
général, alimenté par l’industrialisation montante,
l’entrée en service du bateau à vapeur et du chemin de
fer, progressait à pas de géant. Le trafic postal était
contraint d’évoluer ; il ne pouvait rester en arrière
du progrès.

L’Hôtel des Postes. Vue de la salle de triage (1810 env.).
– FIN –
Source : Editions Mondo
Le cachet d’oblitération, présenté en
marge est l’œuvre de Jean-François Chrétien.
(Projet soumis lors du concours de PhilAero ’09 et non retenu.)